Le premier épisode de la nouvelle série « Watson » de CBS déçoit les attentes en proposant un drame médical plutôt banal malgré la référence à l’univers de Sherlock Holmes. Sans la présence du célèbre détective, l’intrigue peine à captiver et le personnage de Watson semble perdre de sa substance. Voici un résumé détaillé de ce pilote qui laisse perplexe.
Un concept audacieux mais mal exploité
La série « Watson » prend un pari risqué en se débarrassant du personnage emblématique de Sherlock Holmes dès le départ. L’intrigue se déroule six mois après la mort présumée du détective, qui aurait fait une chute mortelle en poursuivant son ennemi juré Moriarty. Le Dr John Watson, interprété par Morris Chestnut, hérite d’une clinique de diagnostic à Pittsburgh financée par la fortune de Holmes.
Ce postulat de départ aurait pu ouvrir la voie à une exploration intéressante du personnage de Watson et de son héritage. Malheureusement, l’épisode s’enlise rapidement dans les clichés du drame médical, perdant de vue ce qui faisait l’originalité de l’univers de Sherlock Holmes. Les fans de la franchise risquent d’être déçus par ce manque d’ambition narrative.
Une intrigue médicale convenue
L’essentiel de l’épisode se concentre sur un cas médical classique : une femme enceinte craignant d’être atteinte d’une maladie génétique rare. Watson et son équipe tentent de la diagnostiquer et de la sauver avant qu’elle n’accouche. Cette intrigue, bien que parsemée de rebondissements, reste très conventionnelle pour une série médicale.
Le jargon médical abondant et les théories alambiquées des personnages semblent vouloir compenser l’absence de l’esprit de déduction si caractéristique de Sherlock Holmes. Malheureusement, cela rend parfois le récit confus et difficile à suivre pour le spectateur.
Des personnages secondaires peu développés
L’épisode introduit une équipe de médecins aux profils variés censés épauler Watson dans sa nouvelle clinique. On y trouve notamment des jumeaux servant d’expérience sur l’inné et l’acquis, ou encore une médecin ayant menti sur son CV. Ces personnages manquent cependant de profondeur et semblent plus servir de prétexte à des situations dramatiques qu’à enrichir véritablement l’intrigue.
La présence de l’ex-femme de Watson comme directrice médicale de la clinique ajoute une touche de tension personnelle, mais ce ressort dramatique paraît forcé et peu original.
Une fin intrigante qui sauve (presque) l’épisode
Le seul élément vraiment captivant de ce pilote survient dans les dernières minutes. On y découvre que Shinwell Johnson, l’assistant de Watson, rencontre secrètement Moriarty (interprété par Randall Park) pour lui remettre des « échantillons ». Cette révélation laisse entrevoir un complot plus vaste et pourrait potentiellement relancer l’intérêt de la série dans les épisodes à venir.
Malgré cette fin prometteuse, force est de constater que ce premier épisode de « Watson » peine à convaincre. Sans la dynamique si particulière entre Sherlock et Watson, la série semble avoir perdu ce qui faisait le charme de cet univers. Il faudra attendre la suite pour voir si elle parvient à trouver sa propre voie et à se démarquer des nombreuses séries médicales déjà existantes.
En attendant de voir comment évoluera « Watson », les amateurs de séries peuvent toujours se rabattre sur d’autres nouveautés. Netflix a récemment reporté la sortie de « With Love, Meghan » de Meghan Markle à mars 2025, tandis que Disney+ et Hulu ont donné leur feu vert pour une saison 2 de « The Artful Dodger ». Les cinéphiles pourront quant à eux suivre l’annonce des nominations aux Golden Globes 2024 pour se faire une idée des séries et films à ne pas manquer cette année.
Voici un résumé piquant du premier épisode de la nouvelle série Watson, qui tente de ressusciter l’univers de Sherlock Holmes… sans Sherlock ! Qu’en pensez-vous ? Le concept vous intrigue-t-il ou trouvez-vous que c’est une erreur d’adapter ces personnages cultes sans le célèbre détective ? N’hésitez pas à partager votre avis sur ce pari audacieux de CBS !
Le premier épisode de Watson nous plonge dans un univers médical où le Dr John Watson (Morris Chestnut) dirige une clinique de diagnostic high-tech à Pittsburgh, six mois après la mort présumée de Sherlock Holmes. Malgré un casting solide et quelques rebondissements, l’intrigue peine à décoller sans la présence charismatique du célèbre détective.
Le cas médical de la semaine concerne Erica, une femme enceinte craignant d’être atteinte d’une maladie génétique rare. L’équipe de Watson tente de la maintenir en vie assez longtemps pour qu’elle puisse accoucher. Mais l’enquête prend vite une tournure inattendue quand ils découvrent qu’Erica et sa cousine Autumn partagent en réalité un trouble génétique méconnu.
Bien que la série tente d’insuffler un peu de mystère avec l’ombre menaçante de Moriarty qui plane sur Watson, le rythme reste assez plat. Les dialogues sont parfois alourdis par un jargon médical excessif, comme si les personnages cherchaient désespérément à prouver leur intelligence en l’absence de Sherlock.
Le cliffhanger final, révélant que Shinwell Johnson (Richie Coster) travaille secrètement pour Moriarty (Randall Park), apporte un peu de piment. Mais est-ce suffisant pour sauver ce spin-off qui semble avoir perdu son âme en abandonnant le cœur même de l’univers de Conan Doyle ?
Pour les curieux, vous pouvez retrouver plus d’informations sur la série Watson sur AlloCiné. Et si vous êtes nostalgiques du duo original, je vous conseille de (re)découvrir le premier épisode d’Elementary, qui offre une relecture moderne mais plus fidèle de la relation entre Sherlock et Watson.
En parlant de séries captivantes, ne manquez pas les derniers rebondissements de Shrinking et Prophecy, deux séries qui ne manquent pas de punch !



