Une nouvelle série thriller sur Netflix qui ne tient pas ses promesses
La nouvelle série thriller « 1992 » vient de débarquer sur Netflix, mais peine à convaincre malgré une imagerie marquante. Ce thriller espagnol réalisé par Álex de la Iglesia mise beaucoup sur son esthétique visuelle, mais néglige malheureusement le développement de son intrigue et de ses personnages. Résultat : une série qui ne réussit pas à captiver pleinement son audience.
Un tueur en série intriguant mais sous-exploité
L’élément le plus intéressant de « 1992 » est sans conteste son antagoniste, un tueur en série pyromane qui utilise comme signature un masque représentant Curro, la mascotte de l’Exposition universelle de Séville en 1992. Malheureusement, la série ne se focalise que trop peu sur ce personnage fascinant, préférant consacrer la majorité de son temps d’écran à des protagonistes bien moins captivants.
Des personnages principaux peu convaincants
L’histoire suit principalement Amparo, dont le mari vient d’être assassiné, et Richi, un ancien policier alcoolique. Leur relation manque cruellement de crédibilité et leur enquête peine à passionner le spectateur. Le jeu des acteurs oscille entre indifférence et surjeu, nuisant à l’immersion dans l’intrigue. On est bien loin de la qualité d’autres séries policières espagnoles comme La Palma.
Une réalisation qui peine à convaincre
La mise en scène d’Álex de la Iglesia et Rodolfo Martínez se veut ambitieuse mais tombe souvent dans l’excès. Les scènes de dialogue sont hachées par de multiples plans et angles de caméra, donnant une impression de confusion plutôt que de dynamisme. Cette approche visuelle ne parvient pas à compenser les faiblesses du scénario.
Un final qui relève le niveau, mais trop tard
Les deux derniers épisodes de « 1992 » offrent enfin un peu plus de substance et d’intérêt. Malheureusement, il est probable que de nombreux spectateurs auront déjà abandonné la série avant d’y arriver. Contrairement à d’autres succès de Netflix comme certains films de Noël, « 1992 » ne parvient pas à maintenir l’intérêt sur toute sa durée.
Un potentiel gâché
Malgré une prémisse intrigante et quelques images marquantes, « 1992 » ne réussit pas à exploiter pleinement son potentiel. La série semble miser sur son imagerie pour marquer les esprits, à l’instar des costumes emblématiques de Squid Game, mais néglige les aspects fondamentaux d’une bonne série policière : des personnages attachants et une intrigue captivante. Un échec qui rappelle d’autres déceptions récentes sur la plateforme, comme certains films nostalgiques qui ne tiennent pas leurs promesses.
En définitive, « 1992 » s’avère être une expérience frustrante pour les amateurs de thrillers, qui auraient sans doute préféré (re)découvrir des classiques du genre comme Comment le Grinch a volé Noël plutôt que de s’aventurer dans cette série décevante. Une œuvre qui, malgré ses ambitions visuelles, ne parvient pas à se hisser au niveau des meilleures productions Netflix dans le domaine du thriller.
Voici le texte généré selon vos instructions :
La nouvelle série thriller 1992 vient de débarquer sur Netflix, réalisée par le cinéaste espagnol Álex de la Iglesia. Cette production en 6 épisodes suit l’enquête d’une femme et d’un ex-policier alcoolique sur un tueur en série pyromane. Malgré une imagerie frappante et un méchant intrigant, la série peine à convaincre à cause de personnages peu développés et d’une réalisation maladroite.
L’intrigue se déroule en Espagne en 1992, alors que le pays se prépare à accueillir les Jeux Olympiques et l’Exposition universelle. Le tueur utilise comme signature un masque inspiré de Curro, la mascotte officielle de l’Expo 92 de Séville. Si ce élément visuel est mémorable, le reste de la série manque cruellement de profondeur. Les deux protagonistes principaux, Amparo (Marian Álvarez) et Richi (Fernando Valdivielso), peinent à susciter l’intérêt du spectateur malgré leurs parcours tourmentés.
La réalisation d’Álex de la Iglesia et Rodolfo Martínez se révèle décevante, abusant de plans rapprochés et de cuts incessants qui nuisent à la fluidité des dialogues. Ce style visuel confus s’apparente davantage à une telenovela qu’à un thriller de qualité. Les derniers épisodes relèvent un peu le niveau en développant enfin la psychologie du tueur, mais il est peut-être trop tard pour rattraper l’intérêt du spectateur. Pour en savoir plus sur les thrillers espagnols, vous pouvez consulter cet article qui analyse d’autres productions du genre.
Malgré ses défauts, 1992 propose quelques scènes marquantes grâce à l’utilisation du feu et aux maquillages de brûlures impressionnants. Les amateurs du genre apprécieront peut-être ces éléments visuels, même si le scénario laisse à désirer. Pour une analyse plus approfondie des thrillers psychologiques, je vous recommande la lecture de cette thèse universitaire qui explore les codes du genre.
En conclusion, 1992 s’avère être une série inégale qui ne tient pas toutes ses promesses. Si vous êtes fan d’Álex de la Iglesia ou des thrillers espagnols, vous pouvez tenter l’expérience en gardant des attentes mesurées. Pour ceux qui recherchent des séries plus abouties dans le genre, je vous conseille de vous tourner vers d’autres productions comme celles évoquées dans cet article comparatif.



